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  • daphnepicq

Noël dans tous ses états !

Updated: Dec 6, 2022

Cette période de l’année est souvent riche en émotions : joie, excitation, angoisse, colère, déception, frustration… Nous planifions des moments en famille ou au contraire nous cherchons des moyens de les esquiver ou bien encore nous culpabilisons de ne pouvoir être présents. L’enfant joyeux ou blessé que nous sommes ressort lors de ces fêtes. Les émotions liées à l’enfance sont les plus puissantes parce qu’elles ont la force de l’imaginaire qui y est attaché.

Avant ou après, c’est peut-être un bon moment pour les explorer, les regarder et regagner une forme d’apaisement et de sérénité.


Les émotions sont la réponse à un besoin physiologique d’une part (faim, sommeil, sécurité…) et psychologique d’autre part (amour, reconnaissance, appartenance…). Nous pouvons avoir faim parce que c’est l’heure, nous n’avons pas mangé depuis six heures… mais la nourriture peut être aussi notre manière de gérer une angoisse ou un manque.


Elles sont bénéfiques par leur rôle de messager, savoir les reconnaitre et les écouter nous aide à avancer plus calmement.

Je n’en citerai que quelques-unes :

- La colère nous parle de l’injustice et du besoin de respect.

- La tristesse est là pour nous signifier une fin et un début.

- La peur nous dit que nous projetons le passé dans le futur.

- L’ennui nous demande de trouver de nouveaux challenges.

- La joie, quant à elle, est un état d’extase dû à un équilibre recherché et trouvé.


Elles sont complexes aussi, par exemple, l’excitation, est une projection de la joie mélangée à la peur.


Elles sont excessives parfois ce qui peut entrainer des réactions négatives. L’excès de colère se transforme en rage, celui de joie en exaltation, etc. et ce processus active et met en tension les différents systèmes du corps (digestif, cardiovasculaire, hormonal, respiratoire…) de manière excessive et dangereuse si la tension se prolonge.


Chaque évènement de notre vie d’adulte qui résonne avec ce qui s’est passé dans l’enfance nous ramène à l’émotion qui y est liée, qu’elle soit positive ou négative. Nous avons tous notre petite « madeleine de Proust », l’odeur du pain au chocolat, du sapin, du gazoil… mais aussi la petite remarque vexante qui nous rappelle une trahison, un rejet, un sentiment d’abandon, de « je n’en vaux pas la peine » ... Le traumatisme n’est pas forcément lié à un évènement extrême, comme une agression, de simples mots peuvent marquer tout autant, d’où l’importance d’explorer nos blessures.


Une émotion non gérée prend facilement le dessus et nos réactions deviennent excessives, impulsives et nous rendent incapable de répondre avec recul à une situation. Pour stopper ce cercle vicieux, il est possible d’apprendre à reconnaître ses émotions, afin d’identifier le besoin qui se cache derrière et ensuite en chercher la cause. C’est souvent une peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être aimable, de perdre son indépendance, etc.


Parce que la kinésiologie est une technique qui permet de dialoguer avec le corps et ses mémoires, elle peut être d’une aide précieuse dans le processus de d’identification et de guérison de ses blessures. Il y a d’autres techniques de libération des émotions. Vous devez trouver celle qui vous correspond le mieux, qui vous procure le plus de joie et cela peut changer dans le temps, parce que rien n’est figé. Le changement n’est pas l’objectif, il est le processus pour se trouver, ainsi qu’un équilibre.



Image de Freepik


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