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  • daphnepicq

Changer ou ne pas changer...

Le besoin de changement que nous pouvons ressentir répond à la nécessité d’être aligné avec nous-même, nos valeurs, nos envies ou la volonté de fuir. A cela s’ajoute la pression des médias, de la société car le changement est un sujet à la mode. Changement : de vie, de carrière, de sexe… C’est presque une injonction, comme celle d’être heureux. Il faut donc savoir ce qui est à l’origine du changement : pression intérieure ou extérieure. Parce que nous pouvons aussi décider qu’il n’y a pas de changements à opérer dans notre vie et que nous sommes satisfaits de ce que nous avons. L’intérêt du questionnement est d’être conscient de la chance que nous avons ou au contraire que nous n’avons pas. Dans ce dernier cas, que devons/pouvons nous changer ?


Le changement est le passage d’un état à un autre, le résultat d’un processus de maturation, d’une réflexion alimentée par les événements de nos vies, nos rencontres, nos croyances et notre état émotionnel. Il est donc intéressant de se questionner sur ce qui entrave notre volonté ou acceptation du changement. Selon le principe de l’attraction, nous attirons à nous ce que nous souhaitons en fonction de nos croyances. Y en a-t-il une qui nous tire vers l’arrière ? Y a-t-il une peur ? Si oui, laquelle ? Peur d’être abandonné, rejeté, trahi, pas aimable… Nous vient-elle de l’enfance, de la société, de notre histoire familiale, des gens avec qui nous vivons ou pas ? à quel moment prend-t-elle le contrôle ? que nous oblige-t-elle à fuir ?


Une fois ces questions posées, nous pouvons nous pencher sur d’autres composantes du changement que sont d’une part, le temps et d’autre part le choix.


Tout d’abord, le changement est un processus, qui bien que constant, prend du temps. A chaque seconde nous sommes différents. Notre corps, nos cellules, changent et se renouvellent, se transforment. Mais il faut parfois du temps pour en prendre conscience.


Ensuite, nous pouvons catégoriser les changements : les petits, les gros, ceux qui sont invisibles, ceux que nous nous imposons, ceux desquels nous croyons ne pas être acteur. Pourtant un non-choix est un choix. Si nous prenons l’exemple de notre corps qui change et se transforme avec le temps. Nous n’intervenons pas dans cette évolution, et pourtant si, en le ménageant ou au contraire en poussant toujours plus loin ses limites, en le transformant sous la main de l’homme. Chacun de nous est libre de choisir la façon dont il prend soin de son corps tout en sachant que nous le faisons en fonction de nos croyances… de nos peurs.


Enfin, nous ne devons pas et ne pouvons pas lutter contre notre transformation. La tension mentale qui se crée en cas de non-acceptation du changement a des répercutions dans tout notre corps et peut amener des maladies. Chacun de nous à ses propres forces et faiblesses, aussi une même cause n’aura pas les mêmes effets sur l’organisme. Par exemple, une promotion, une expatriation ou encore une simple présentation peuvent créer une crise d’eczéma, des reflux gastriques, des migraines, des problèmes de sommeil et j’en passe. Tout comme, un même symptôme peut avoir des causes différentes selon les personnes.


Donc, le changement est un processus d’évolution naturel qui est d’autant plus facile à accepter qu’il est conscient et déchargé d’émotions parasites ou de la pression extérieure. A nous de choisir comment alléger notre sac à dos pour nous faciliter le changement et bien vivre la saine excitation qui y est associée.


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